ELLE-Oh! mon Victor! Pardonne-moi si je te fais du mal, pardonne-moi. le droit de fondre ensemble le beau et le laid, le grotesque et le sublime, Veuillez vérifier les paramètres de votre navigateur ou contacter votre administrateur système. passer par lhumour des considérations triviales. Ici Juliette parodie Corneille Victor Hugo, mon amour au Théâtre Comédie Bastille-Archive 29.11.2011 du Théâtre-Français devant le tribunal de commerce pour les contraindre à jouer
Et qui résisterait à tes adorables lettres, Juliette! Je viens de les lire, de les relire, de les dévorer de baisers comme jen dévorerais ta bouche sur je te tenais là. Je taime. Tu vois bien que je taime. Est-ce que tout nest pas là? Oh oui, je te demande bien pardon à genoux et du fond du cœur et du fond de lâme de toutes mes injustices. Je voudrais avoir là comme tout à lheure ton pied, ton pied charmant, ta main, tes yeux, et tes lèvres sous mes lèvres. Je te dirais toutes ces choses qui ne se disent quavec sourires et des baisers. Oh! je souffre bien souvent, va, plains-moi. Mais je taime. Aime-moi! Tes lettres sont ravissantes. Ma vie est faire des regards que me donnent tes yeux, des sourires que me donne ta bouche, des pensées que me donne ta journée, des rêves que me donne ta nuit. Dors bien cette nuit Dors. Je pense que tu tendors en ce moment. Je voudrais que tu visses cette lettre en songe, et le regard avec lequel jai lu les tiennes et le cœur avec lequel je técris celle-ci. Je te baise mille fois, Juliette bien-aimée, dans toutes les parties de ton corps, car il me semble que partout sur ton corps, je sens la place de ton cœur comme partout dans ma vie je sens la place de mon amour. Je taime, tu es ma joie. Sans doute, de la simplicité et de la précision de ses quatre écrit ce poème tout inspiré par la passion que lui
La quasi totalité du texte et les 4 photos des salons intérieurs pour lesquels les photographies ne sont pas autorisées, sont issus du site Internet, de la conférence des guides prise de notes et du journal de lexposition gracieusement offert par la maison littéraire de Victor Hugo. Les photographies ne sont donc pas libres de droits. Les Amis de la Bibliothèque remercient chaleureusement. Et qui résisterait à tes adorables lettres, Juliette! Je viens de les lire, de les relire, de les dévorer de baisers comme jen dévorerais ta bouche sur je te tenais là. Je taime. Tu vois bien que je taime. Est-ce que tout nest pas là? Oh oui, je te demande bien pardon à genoux et du fond du cœur et du fond de lâme de toutes mes injustices. Je voudrais avoir là comme tout à lheure ton pied, ton pied charmant, ta main, tes yeux, et tes lèvres sous mes lèvres. Je te dirais toutes ces choses qui ne se disent quavec sourires et des baisers. Oh! je souffre bien souvent, va, plains-moi. Mais je taime. Aime-moi! Tes lettres sont ravissantes. Ma vie est faire des regards que me donnent tes yeux, des sourires que me donne ta bouche, des pensées que me donne ta journée, des rêves que me donne ta nuit. Dors bien cette nuit Dors. Je pense que tu tendors en ce moment. Je voudrais que tu visses cette lettre en songe, et le regard avec lequel jai lu les tiennes et le cœur avec lequel je técris celle-ci. Je te baise mille fois, Juliette bien-aimée, dans toutes les parties de ton corps, car il me semble que partout sur ton corps, je sens la place de ton cœur comme partout dans ma vie je sens la place de mon amour. Je taime, tu es ma joie. Dans laction de ses drames, la juxtaposition continuelle du beau et du laid, du grotesque diverses, que rien ne signale et qui passeraient inaperçues à une lecture trop Grâce à ses droits dauteur, Hugo vit désormais avec de confortables revenus. Sa nouvelle demeure, située au 6 de la Place Royale actuelle Place des Vosges où il sest installé au mois doctobre 1832, est un lieu chic et mondain. Négociant habilement la publication de ses œuvres complètes, il vit dans laisance. A la différence de François-René de Chateaubriand, Hugo néprouve aucun regret pour le régime défunt, celui de la Restauration. Répondant à une commande du nouveau gouvernement, na t-il pas rédigé un Hymne aux morts de juillet en1831, exécuté au Panthéon lors de la célébration des Trois Glorieuses? Ainsi sinscrivaient déjà, les premières traces de la légende napoléonienne associées à limage paternelle auréolée du prestige de la gloire conquise dans un pays inconnu.
Pendant quinze ans, Hugo restera en exil, écrivant des satires contre celui quil appelle Napoléon le petit. Mais cest aussi lépoque où il produit ses plus grandes oeuvres :, La légende des siècles et. Comme lindique Juliette dans sa lettre du lendemain : Je suis ravie.